Voilà, le V revu et corrigé, mais avec toujours quelques lourdeurs (Blacknight). La flemme d'écrire le VI, pourtant c'est le dernier. Je me donne ce soir 23 h à 1 h pour l'imaginer et une semaine pour l'écrire.
V
Arctur sortit du Kailas et se retrouva dans l’espace avec dans son dos, le soleil rougeoyant qui éclairait le système.
-Où dois-je atterrir ? Demanda-t-il à Alex.
-Assurez vous d'abord que vous êtes face au centre du disque planétaire. Maintenant, suivez la direction 58.4/-13.9, vous arriverez normalement au-dessus d’une forêt. Tentez d'attérir dans une clairière. Ne descendez-pas sous la vitesse de 214 km/h lorsque vous serez à plus de 126 m de la surface de la planète, je vous avertirai afin que vous amorciez un ralentissement.
-Pourquoi toutes ces consignes de sécurité ? N’est-ce pas une planète pacifique.
-Peut-être, mais vous et moi n’avons pas d’identité. Vous êtes déclaré mort depuis 13 heures.
-Seulement 13 heures ? Alors pourquoi nous nous pressons autant. Je pensais que j’avais passé plus de quelques heures dans cette grotte.
-Nous étions dans une ellipse temporelle. Peut-être que ces scènes s’étaient passées il y a des années. Nous n’étions pas aujourd’hui.
-Mais cet homme m’avait dit qu’on était à l’heure de ma mort.
-Et vous avez confiance en une personne dont personne ne connaît le nom ?
-Oublions ça, j’y vais.
Il se cadra sur le point 58.4/-13.9 de la planète telle qu’il la voyait et accéléra. Il accéléra sans s’arrêter, il se le permettait car la banlieue de la planète était libre (avec seulement deux satelites bipolaires) et que l’atmosphère était assez conséquente pour accentuer son ralentissement.
A un moment où il était au plus près de la planète, il arrêta d’accélérer et le chasseur propulsé par sa vitesse initiale, ralentissait tout en restant au-delà des 500 km/h.
C’est quelques secondes après cet instant qu’Alex lui dit : « Ralentissez. »
Alors, il accéléra et entreprit une manœuvre pour tourner le vaisseau vers l’espace. Ainsi, il continuait de tomber mais en accélérant dans l’autre sens.
Il ralentissait sa chute.
Lorsqu’il commença vraiment à retourner dans le ciel, il fit des loopings en scrutant le sol en quête d’une clairière, ce qu’il trouva vite. Il y atterrit et prit un dernier contact avec Alex.
-Alors quels sont les ordres ? Demanda-t-il.
-Vous devez vous rendre au centre d’identification principal et annoncer que vous êtes vivant et qu’on vous a jugé mort par erreur. Ensuite rendez-vous à la bibliothèque et demandez « l’histoire des entités » en version originale, demandez le pour trois jours. Puis reprenez contact avec moi.
-Ok, combien d’heures environ avant mon arrivée dans la ville que j’ai aperçue en survolant cette forêt ?
-Peu de temps, c’est La cité d’Argus.
-A plus tard.
-Un instant..., cria Alex, je voulais vous dire.... A présent, nous en savons autant tous les deux, alors je n'ai plous rien à vous apprendre, nous apprendrons donc les choses ensemble. Je ne vous serais plus d'une grande aide.
-Vous êtes le seul de nous deux à savoir gérer un flash et apparement celui-ci est le votre. Nous pouvons donc nous tutoyer car cette aventure sera longue car nous n'avons pour point de départ qu'un bout de papier.
.....
-Au revoir, finit Arctur.
Arctur marcha en pensant à la série de choses qui lui étaient arrivées. D’abord, il était mort, ça il en était certain. Ensuite, il ressuscita sans savoir précisément pourquoi. Puis il rencontra un homme assez sympathique qui n’en savait pas plus que lui mais qui dirigeait à la perfection un Flash. Enfin, il cherchait des choses dont il n’avait aucune idée.
En réalité, il pensait quelquefois que c’était un rêve et qu’il était soit dans le coma soit vraiment mort. Il se raccrochait cependant à l’idée que tout ce qui se passait était réel. Cela lui permettait de garder l’espoir de retrouver un passé gâché.
Argus était jaune et bleue, le lumineux soleil et l’immense mer. Les rues y étaient souvent désertes mais on pouvait sentir une grande activité dans les bâtiments pour la plupart culturels. Les rares passants quittaient souvent seulement un bâtiment pour en rejoindre un autre. Lorsqu’ils étaient en groupe ils discutaient principalement de biologie et d’histoire. Sur la planète, très coupée de la galaxie, il n’y avait pas vraiment de mode. Tous les habitants portaient de courts gilets sur de longues chemises et de longs pantalons, la chaleur devenait ainsi plus supportable. La plupart des bâtiments étaient impressionnants de hauteur.
Après avoir longtemps observé les différents traits de la ville et de ses habitants, Arctur se rendit compte que de nombreux regards étaient posés sur lui. C’est alors qu’il se rendit compte que son manteau et son épée avaient été salis par la poussière du champ de bataille. Cette poussière faisait presque partie de sa tenue depuis quelques temps. Profitant de l’importance qu’il venait d’acquérir, il se dirigea vers un homme et lui demanda où se trouvait le centre d’identification. L’homme lui indiqua du doigt le plus grand bâtiment de la rue. Il rajouta : « C’est le centre administratif de la cité. »
Arctur se dirigea donc vers ce grand bâtiment qui pour l'instant était son unique but. Sa vie avait toujours été remplie de tels buts - Trouver une balle de tennis, sauter deux mètres, entrer dans l'armée - Tout cela pour mourir sur Antarès dans un rapport de force entre Bételgeuse et Regan. Il fut tout à coup prix d'une envie pressante. L'envie de courir vers ce bâtiment. Une envie que son corps réalisa tout à coup, il courait sans le vouloir, sans savoir pourquoi. Il entendait aussi durant cette cours effrénée, un requiem, un requiem inconnu. Sa course lui semblait être une danse, une danse en rapport avec ce requiem.
A quelques mettres du centre administratif, le son devint celui d'une cloche.
Arctur se plaça devant la porte.
Elle s'ouvrit
BOOM.